Dimanche après-midi, sous la pluie, j’arrive impasse Lebouis à Paris, où se dresse l’immeuble de la fondation Cartier-Bresson.

Tout en verre, bois et mur blancs, c’est un magnifique écrin pour les photos de Helen Levitt. Dans la première salle, ses photos des années 40, en noir et blanc. Des scènes de rue de Harlem, principalement d’enfants, souvent en guenilles, sales, mais heureux, faisant les 400 coups dans les rues.
Dans la deuxième salle, des photos couleur des années 70-80, l’ambiance y est différente. LA misère plus oppressante, moins de joie de vivre. La société a évolué.
Toutes ces photos sont copyright Helen Levitt
Helen Levitt arrive à photographier les gens dans leurs instants de vie, sans qu’ils posent ni qu’on ait l’impression d’instants volés. Elle fait partie de leur univers, évolue avec eux et pertage leur vie. Pour moi qui n’ose pas photographier les gens, hormis les clichés de famille, c’est une grande leçon.
Une superbe exposition qui, hélas, s’achève le 23 décembre. Dépêchez -vous d’en profiter.


One Comment
Ce site est donc classé: » Reading Level: primary school ». Bon, ben, demain j’prend mon cartable, mes crayons et mon gros cahier à spirales, et je rentre en CE2. Et t’ar ta gueul’à la récré.